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04/12/2013

Canal du Midi: On y est les berges s'écroulent et VNF regarde!

Ceux qui s’intéressent au Canal du Midi ont pu suivre la saga platanes du monument et j’avais déjà prévenu il y a près de 3 ans que les berges s’écrouleraient  à Trèbes puis sur l’ensemble du linéaire dépourvu de platanes, si les berges n’étaient pas refaites en même temps que les plantations étaient effectuées.

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Les berges qui s’écroulent, c’est un ensemble d’évènements que les VNF n’ont jamais été en mesure de prendre en compte par incompétence : les platanes et leurs racines, mais aussi les bateaux qui vont trop vite et sapent les berges, les bateaux de location qui s’amarrent un peu n’importe ou sans que les VNF ne bougent.

 Les Voies Navigables de France ont pourtant prévu la somme de 71,75 millions d’euros pour refaire les berges sur les 220 millions (à ce jour mais ce n’est pas fini) et nous pouvons nous demander comment a été faite l’évaluation et pourquoi les berges n’ont pas été consolidées comme il avait été promis.

La réponse ? Les VNF n’ont tout simplement aucune solution viable et peu chère et l’évaluation a été faite à vue de nez, alignons les chiffres et après, on verra bien. C’est la façon habituelle de procéder de cette Entreprise Publique. Le tunage ? Des tests ont été effectués en différents endroits, à Capestang et Carcassonne, ces essais ont vite été abandonnés, de plus les tunages métalliques ne sont pas autorisés sur le monument ? Alors ? Quelles sont les solutions ? Comment a-t-on pu annoncer un chiffre de 71,75 millions sans avoir la solution ? Quand commenceront les travaux ?

Que les journaux qui ne retranscrivent que les atermoiements et mensonges de VNF ne disent pas qu’ils ne savaient pas car je leur avais envoyé le résumé de tout ce qui allait se passer sur la canal si on conservait les VNF comme gestionnaire du Canal des Deux Mers. Il en est de même pour les politiques qui ne prennent d’informations qu’auprès des VNF, ils avaient reçu la même mise en garde sans qu’aucun d’eux ne réagisse.

Alors, à quand une explication détaillée de ce qui va être fait ainsi qu’un calendrier exacte des interventions pour rendre au canal, un peu d’attrait pour les touristes et promeneurs ? VNF, n’en doutons pas, va comme d’habitude y aller de ses promesses et mensonges habituels.

 

L’UNESCO ne pourrait-elle pas intervenir auprès de l’État afin que les VNF arrêtent de faire du tricot et entretiennent enfin le monument classé au patrimoine mondial ? A moins qu’elles ne déclassent le Canal du Midi, ce qui serait une catastrophe pour ceux qui vivent du tourisme.

ET POUR BIENTÔT, LE MANQUE D’EAU SUITE À L’ÉVAPORATION !!

 

 

 

28/11/2013

Ces Russes! Ils savent vraiment gâter leurs enfants!!

 

 

Quand on voit la qualité des jeux d’enfants dans certains pays, on ne peut qu’envier les enfants Russes. Leurs toboggans n’a pas d’égal au monde et pour certains d’entre eux, ils peuvent réserver des surprises de taille.

 

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20/11/2013

UNESCO: Carcassonne, Canal du Midi, Châteaux Cathares, mais qui pour les entretenir?

Saint du jour :                                 Saint Edmond

Contrepèteries                               La philanthropie de l’ouvrier charpentier

                                                          Ça pue dans le car

                                                          Le mouillage des mines se fait par passages successifs

                                                          Après le match il faut brancher les lampions                                    

 Dicton Français :                           Le pouvoir sans abus perd son charme (Paul Valéry)

 Dicton Juif :                                    En acquérant la renommée, on cesse bientôt de la mériter

 Dicton Africain :                            Si un pays veut se construire, qu’il repose sur sa culture.

 Proverbe Chinois :                       Celui qui sait de contenter sera toujours content (Confucius)

 Dicton du jour :

 

Les modérés, les perpétuels ratés de l'histoire... Il n'y a rien à attendre d'eux...

 

Charles De Gaulle

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St-Pierre le Clair avant destruction


Le département de l’Aude commence à voir son tourisme baisser sans aucun doute à cause d’un mauvais entretien et d’une mauvaise mise en valeur de son patrimoine. Ce département a pourtant la chance de compter dans ses paysages, deux des plus beaux monuments classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO, Carcassonne et le Canal du Midi.

Sans doute pour essayer de relancer le tourisme qui après avoir stagné, commence à baisser, le Conseil Général de l’Aude a décidé de lancer l’étude pour l’inscription des « Châteaux Cathares » au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Mais doit-on cautionner une telle initiative ?

Si l’on regarde ce qu’il se passe avec Carcassonne et le Canal du Midi, on peut constater que ces monuments qui sont pourtant protégés sont de moins en moins entretenus, voir abandonné à l’incompétence des Voies Navigables de France pour le Canal. Il n’y a plus d’argent quand il s’agit d’entretenir et de restaurer des monuments qui participent pourtant à la richesse du département de l’Aude. On a pu voir, avec la Cité de Carcassonne les limites de l’entente entre commune, communauté d’agglo, département et région et son entretien laisse beaucoup à désirer, sans compter les éoliennes qui fleurissent partout à l’horizon. Concernant le Canal du Midi, on a pu voir une avancée avec la prise en charge par le Conseil Général de l’Aude, plans pour reconstituer le paysager des berges. Mais dans le même temps, on a pu voir l’incompétence et l’abandon des VNF, la cacophonie entre les trop nombreuses collectivités intervenantes, l’absence totale de l’État pourtant propriétaire du monument, le manque de réels décideurs ainsi que la frontière que représentent les différentes régions lorsqu’une décision doit être prise.

Alors maintenant, quid du classement des Châteaux Cathares ? Le terme de Châteaux Cathares est déjà inapproprié puisque la région Cathare n’est pas uniquement Audoise et beaucoup de châteaux concernés ont été très remaniés après la période des Bons Hommes et Bonnes Femmes. Les hérétiques Albigeois ne s’appelaient pas eux-mêmes Cathares. La région ayant vu se développer cette religion est beaucoup plus vaste que le seul département de l’Aude puisqu’elle remonte jusqu’aux limites de la Dordogne et couvre une vaste étendue allant jusqu’après Marmande. Il suffirait pour s’en apercevoir de regarder quels étaient les territoires appartenant au Comté de Toulouse et de ses alliés. Alors pour un tel classement, il faut obligatoirement inclure les monuments de cette période figurants sur ce territoire et en particulier les châteaux Ariégeois dont Montségur et Foix. Et là vont commencer les problèmes frontaliers entre régions du Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées car ils seront d’accord pour l’inscription mais commenceront les problèmes lorsqu’il s’agira d’entretenir et restaurer, comme ça se passe déjà avec le Canal du Midi.

Maintenant, que dire de l’inscription de monuments sur une si vaste étendue et demandée par un Conseil Général qui n’est pas garant du patrimoine de son territoire. L’Aude est un des départements ou figurent le plus grand nombre de champs d’éoliennes terrestres en France et de très nombreux projets fleurissent à proximité des Châteaux qu’on veut voir figurer sur la liste de l’UNESCO. Le Conseil Général de l’Aude, en Novembre 2012, s’est dit contre l’éolien, mais qu’a-t-il fait car on continue à voir de nouveaux projets ? Va-t-on taire ces projets dans le but d’obtenir un classement immérité comme les VNF ont tu la présence du chancre coloré pour obtenir celui du Canal du Midi ? Pire encore, l’Aude est le premier et seul département voyant la destruction de son patrimoine pour construire des éoliennes, voyez ce qu’il s’est passé à Bourièges ou l’on a détruit Saint-Pierre de Clair un village du XIIème, donc ayant connu la période des Bons Hommes dits Cathares !!

 Avant que de demander l’inscription des « Châteaux Cathares », le département de l’Aude devrait d’abord balayer devant sa porte et être garant de son patrimoine, entretenir les deux monuments figurants au Patrimoine mondial de l’UNESCO avant que d’en accueillir un troisième, arrêter les destructions et arrêter la présence d’éoliennes à proximité ou en vue des monuments.

Bouriège01.jpgSaint-Pierre le Clair ce qu'il en reste

et bientôt des éoliennes

 

Il serait d’ailleurs intéressant d’avertir l’UNESCO de l’état du patrimoine Audois.

 

 

 

 

 

19/11/2013

CANAL DU MIDI : 8 questions pour comprendre.

 

CANAL DU MIDI

 

8 questions pour comprendre

 

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 Saint du jour :                   

 Contrepèteries :      Pilules qui soulagent la gène

                                    C'est une limite, cette grosse basse

                                    Faites attention aux pannes de micro

                                    Il y a plein de sites de Bach sur internet                    

 Dicton Français :   L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses

 Dicton Juif :            La vie n'est qu'un songe

 Dicton Africain :    Le vent aide les gens sans hache à chercher du bois

 Dicton Chinois:      Il est plus facile de déplacer un fleuve que de changer son caractère 

 Dicton du jour :

  

Parler de l’homme dans la nature, revient aujourd’hui à parler de l’homme contre la nature.

 

Théodore Monod

  

1 – Entretien et restauration :

 Dans le dossier de demande de classifications remis à l’UNESCO en 1996, il était prévu d’entretenir et de restaurer la Canal. Il figure même les devis nécessaires à la restauration qui devait être réalisée dans les 10 ans soit jusqu’en 2006 ; Montant estimé 145 millions de francs , environ 22 millions d’euros.

Pourquoi ces travaux n’ont pas été réalisés et pourquoi l’entretien est abandonné, les rares travaux d’entretien étant payés par des collectivités locales ?

  

2 – Zone Tampon :

 Dans la même proposition de classification rédigée par les Voies Navigables de France, figure la liste et la carte des communes composant la zone tampon. Cette zone est reprise par l’UNESCO avec la demande de détailler les zones sensibles (170.000 hectares de zone tampon).

 A ce jour qu’en est-il ? De nombreux plans, chartes, études, promesses mais la zone tampon n’est toujours pas définie et laissée à l’appréciation des élus locaux. 20 ans ont passé et rien n'a été fait.

 Quand le statut de la zone tampon va-t-elle être clairement définie ?

  

3 – L’envasement.

 Hormis les écluses, l’entretien n’est plus assuré et la boue s’amoncelle dans la totalité de la cuvette du Canal des Deux Mers dont le Canal du Midi fait partie intégrante. Des tronçons ferment et d’autres sont déconseillés aux bateaux à tirant d’eau supérieur à 1,20 mètre. Maintenant, retirer de la vase du Canal est comparé à des Grands Travaux comme on a pu le voir sur un journal. Retirer la vase maintenant reviendrait à traiter près de 4 millions de mètres-cube de boues.

Qu’est-il prévu pour désenvaser et pour traiter les limons ? A quelle date ?

 

4 – Les platanes.

 Depuis 3 ans, on ne parle plus que des platanes sans regarder le reste du Canal du Midi laissé à l’abandon. Il est prouvé que la maladie était déjà présente (depuis 1986) alors que les VNF faisaient la demande de classement à l’UNESCO. Maintenant et malgré l’annonce d’un vaccin hypothétique, l’abattage est commencé et va continuer. On a pu voir que les premiers platanes miracles plantés à Trèbes ont déjà été remplacés parce que n’étant pas aussi miraculeux que ce que disent les VNF. On a pu voir la Société chargée de la vente exclusive mise en dépôt de bilan. On a pu voir le Conseil Général de l’Aude se substituer aux VNF pour livrer la moitié des plans nécessaires sans contreparties des VNF.

 Mais qu’en est-il des Voies Navigables de France ? Ils parlent, font annonces sur annonces mais à part l’abattage, rien de concret n’a été prévu contrairement aux engagements pris en 2011.

 Quand un prévisionnel précis sera-t-il établi et reprenant : abattage, replantation, berges ?

 

5 – Les berges :

 Elles sont dans un état pitoyable et même l’entretien minimum n’est plus assuré. Des essais de tunage ont été faits à Capestang et à Carcassonne, sans succès. Même le rapport Chatillon page 82 note l’absence de solutions pour les berges, lesquelles ont pourtant été incluses aux 200 millions prévisionnels. En va-t-il être des berges comme des platanes ? Dans 5 ans les berges s’écrouleront et VNF demandera un budget supplémentaire.

 Quand va-t-on entretenir et restaurer les berges ?

  

6 – Les problèmes de l’eau.

C’est un problème qui ne se pose pas encore, alors on en parlera seulement lorsque ce problème deviendra crucial, comme d’habitude.

 Pour l’eau, le problème est double : quantité et qualité.

 Quantité : Ni le rapport Chatillon, ni les VNF, ni aucune collectivité ne semble se soucier du manque d’eau qui sera occasionné par l’absence des platanes. Sans les platanes, ce sont 4,5 millions de mètres-cube d’eau qui s’évaporeront chaque année. A une époque ou l’eau devient plus rare et plus chère, personne ne se soucie de ce problème.

 Quand va-t-on chercher ces 4,5 millions de mètres-cube d’eau ?

C’est Veolia qui se frottera les mains.

 Qualité : C’est encore un problème perpétuellement masqué depuis de très nombreuses années. L’eau des canaux est polluée et en particulier celle du Canal du Midi. Ce n’est pas pour rien qu’il est interdit de s’y baigner.

Quand va-t-on prendre des mesures pour améliorer la qaulité de l’eau en obligeant par exemple les bateaux de plaisance d’avoir des systèmes pour les eaux usées ?

  

7 – La rentabilisation, l’utilisation et le retour au fret :

 Abandon du fret et utilisation unique de la plaisance, ce sont là les seules décisions prises par les VNF. L’abandon du fret, c’est l’arrêt de mort d’une voie d’eau car le fret régulier participe naturellement à l’écoulement des vases. La plaisance, ce sont d’importants dégâts déjà constatés, le canal et les berges prises comme dépotoir, des modifications apportées aux écluses uniquement dans ce but.

Aucun projet réel n’a été proposé pour continuer à utiliser les canaux toute l’année mais aussi pour lier le tourisme régional à ce cours d’eau.

La gestion du Canal des Deux Mers étant entre les mains d’une Entreprise Publique, aucune recherche de rentabilité n’a été entreprise car Entreprise Publique et Rentabilité ne font pas bon ménage.

 Y aura-t-il un projet global afin d’utiliser et rentabiliser les voies fluviales et canaux du Sud de la France ?

  

8 – Le budget de 200 millions et les mécènes :

Le budget de 200 millions est une escroquerie des VNF quant aux mécènes, il s’agit là de l’Arlésienne du Canal du Midi. Le budget de 200 millions est complètement bidonné et reposent sur des chiffres complètement fantaisistes. Les preuves en ont été données mais tout le monde continue à donner ce chiffre.

Les mécènes, des marchés publics ont déjà été passés depuis 2010 par les Voies Navigables de France, sans aucun succès. Les dates sont sans cesse repoussées, aucun résultat n’est donné, des annonces bidon sont faites par les VNF. Même le concours de logos lancé en Novembre 2011 a été complètement détourné et étouffé par le gestionnaire du Canal.

 Quand pourra-t-on avoir communication des premiers résultats, des premiers noms de mécènes ?

 

 

 Lors de toutes les réunions organisées et où se trouvent présentes les VNF, il est impossible d’obtenir des réponses aux questions posées, même dernièrement devant les Maires de l’Aude. Alors que faire devant cet immobilisme et cette mauvaise foi ??

  

Vraiment, il faut se faire beaucoup de soucis pour notre Canal du Midi car il est entre de très mauvaises mains !!

 

 

 

14/11/2013

Des économies Mr Hollande? C'est facile moins de copains, moins de subventions!!

 

Eh bien oui ! Nous avons en France plus de 600.000 élus soit 1 Français sur 100, et tout ce beau monde représente de l’argent, beaucoup d’argent.

 

Faisons les comptes :

 

Députés                                           577

 

Sénateurs                                        343

 

Conseillers régionaux                   2040

 

Conseillers généraux                    4042

 

Maires                                              36635

 

Conseillers municipaux                519417

 

Conseillers Européens                 78

 

Intercommunalités                       plus de 38000

 

Et ce n’est pas fini car malgré les problèmes économiques, notre cher gouvernement refait les cantonales mais en augmentant le nombre d’élus, et personne ne dit rien ! A cela, il faut toutefois ajouter, les comités dont les fameux Comités Théodule, les Conseils parfois supérieurs et de nombreuses associations dont les Présidents rémunérés sont des élus.

 

 Beaucoup de monde se demande à quoi servent le Sénat et les Conseils Généraux. Pour le Sénat, il sert à perdre du temps et à payer des grabataires. Pour les Conseils Généraux, malgré les explications données ça et là, il est difficile de comprendre qu’il faille autant de personnes élues ainsi que de personnels divers, pour prendre aussi peu de décisions. Mine de rien, le Sénat nous coûte officiellement près de 350 millions d’euros mais beaucoup plus en réalité. Quant aux Conseils Généraux et aux Communautés de Communes, on a une forte impression de doublon.

 

 municipale01.jpgAlors, à un moment où le gouvernement parle de faire des économies, de réformer, à un moment ou la note de la France vient d’être abaissée pour cause de réformes inutiles, ne serait-il pas enfin nécessaire de supprimer tout ce que l’État compte d’inutiles plutôt que d’en rajouter pour placer les nombreux copains ?

 

Il est quand même étonnant de constater que d’autres pays ont besoin de nettement moins d’élus et de personnels pour faire autant sinon mieux. Aux USA, la ville de New-York compte 51 conseillers représentants 8 millions d’habitants, Chicago 50 conseillers pour  2.750.000 habitants, San Francisco 58 conseillers pour 850.000 habitants, Miami 62 conseillers pour un district de 7  millions d’habitants. Dans le même temps et en France, Paris 163 conseillers pour 2.200.000 habitants, Marseille 101 conseillers pour 860.000 habitants, Toulouse 69 conseillers pour 450.000 habitants, Carcassonne 42 conseillers pour 48.000 habitants, Narbonne 42 conseillers pour environ 50.000 habitants. A-t-on besoin d’autant de conseillers municipaux en France, surtout pour ne rien faire pour beaucoup d’entre eux ? Et que font les conseillers d’opposition ? Rien car ils n’ont pas leur mot à dire pour une durée de 6 ans !

 

S’il n’y a rien à redire sur les petites communes qui se battent chacune avec ses moyens propres, que dire des grosses municipalités, lieux de toutes les exagérations financières. En premier lieu, est-il normal que ce soit le Maire lui-même qui décide de ses émoluments et les fasse voter ? C’est ce qui est arrivé en particulier à Toulouse, ville ou Monsieur Pierre Cohen, non content de cumuler à l’époque, s’est fait voter une augmentation substantielle. Mais là ou l’exagération est poussée à son extrême, c’est dans le nombre d’adjoints, lequel semble laissé à la discrétion du Maire. Toujours à Toulouse, sur 69 conseillers, 26 sont des adjoints et cela semble une futilité mais la grosse différence se trouve dans le salaire alloué : 228,09 euros pour un conseiller d’une ville de plus de 100.000 habitants et 2756,07 euros pour un adjoint. Cumulez le nombre d’inutiles et d’exagérations pour copinage et vous obtenez de quoi boucher tous les trous actuels.

 

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Payé à ne rien faire !!

 

Maintenant, et concernant les comités et associations, faut-il maintenir ces différents comités et conseils, tous plus inutiles les uns que les autres, coûtant des fortunes et remplis de copains incapables. Quant aux associations, c’est une manière pour certaines personnes de se faire des salaires à ne rien faire. En 2012, 34 milliards d’euros ont été distribués par l’État à 250.000 associations et en 2013, ce seront près de 38 milliards. A cela, il faut ajouter les subventions Européennes dont le montant n’est pas connu en cumulé. Que font ces 250.000 associations ? Bien souvent, elles n’ont aucune utilité mais font des demandes de subventions avec des dossiers tous plus alléchants les uns que les autres. Si l’on supprimait les subventions aux projets farfelus ou inutiles présentés par des associations plus ou moins bidons, on pourrait réduire le montant de moitié.  

 

 Pour faire des économies, il suffit d’oublier les copains les « dons » aux associations et les assistés permanents. Et si en plus on simplifie la vie politique en supprimant les couches de mille-feuilles inutiles, on y gagnera en argent et en simplicité.